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	<title>International Revolutionary Youth Camp---- </title>
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		<title>International Revolutionary Youth Camp</title>
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		<title>Pour l'unit&#233; des luttes des travailleurs, des opprim&#233;s et de la jeunesse !</title>
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		 <dc:creator>Antoine</dc:creator>
		



		<description>
&lt;p&gt;Ce premier mai 2011 est marqu&#233; par les r&#233;volutions tunisiennes et &#233;gyptiennes. Au Y&#233;men, en Syrie, au Maroc, l'espoir s'est lev&#233; pour les masses. Mais l'intervention militaire saoudienne &#224; Bahre&#239;n et l'agression imp&#233;rialiste en Libye imposent de d&#233;finir le changement r&#234;v&#233; par les peuples par rapport aux projets de recolonisation des grandes puissances capitalistes. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Alg&#233;rie, nous vivons une p&#233;riode exceptionnelle de luttes qui imposent la parole des opprim&#233;s. Les tentatives de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://internationalcamp.org/Algerie" rel="directory"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce premier mai 2011 est marqu&#233; par les r&#233;volutions tunisiennes et &#233;gyptiennes. Au Y&#233;men, en Syrie, au Maroc, l'espoir s'est lev&#233; pour les masses. Mais l'intervention militaire saoudienne &#224; Bahre&#239;n et l'agression imp&#233;rialiste en Libye imposent de d&#233;finir le changement r&#234;v&#233; par les peuples par rapport aux projets de recolonisation des grandes puissances capitalistes. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Alg&#233;rie, nous vivons une p&#233;riode exceptionnelle de luttes qui imposent la parole des opprim&#233;s. Les tentatives de r&#233;cup&#233;ration par les directions bourgeoises lib&#233;rales pro imp&#233;rialistes n'ont pas tromp&#233; une mobilisation sociale qui a engrang&#233; des acquis sociaux et fait reculer la r&#233;pression.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les gr&#232;ves des travailleurs obtiennent des augmentations importantes, (Sonatrach, SNTF), mais nos salaires restent bas dans la plupart des secteurs. Les travailleurs du Port d'Alger, d'El Hadjar, de l'ex ENCG B&#233;ja&#239;a, veulent la renationalisation mais on nous pr&#233;pare d'autres partenariats avec des requins capitalistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la victoire des enseignants contractuels et celle d'autres vacataires, les travailleurs pr&#233;caris&#233;s continuent de r&#233;clamer des emplois d&#233;cents. Partout les ch&#244;meurs se r&#233;voltent pour exiger du travail. Mais le travail pr&#233;caire, le travail non d&#233;clar&#233;, le travail informel et sous pay&#233; sont toujours le sort de la majorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;tudiants veulent une universit&#233; publique de qualit&#233; ouverte &#224; tous les enfants du peuple mais la lutte est encore longue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;voltes des quartiers et des villages pour le logement et des conditions de vie d&#233;centes ne cessent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos luttes dispers&#233;es ne peuvent obtenir plus ! Il nous faut un grand syndicat de classe ind&#233;pendant et repr&#233;sentatif, d&#233;mocratique et combatif. Il faut s'unir pour exiger &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 15 000 DA d'augmentation pour tous les travailleurs et un salaire minimum &#224; 30 000 DA
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La titularisation de tous les contractuels et l'interdiction des emplois ind&#233;cents du filet social. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La nationalisation ou la renationalisation de tous les secteurs strat&#233;giques et des services publics de base. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Un plan de d&#233;veloppement pour satisfaire les besoins sociaux du peuple et la cr&#233;ation massive d'emplois d&#233;cents. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le respect des libert&#233;s, d'expression, d'organisation, de manifestation et de gr&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face au gouvernement qui supprime la m&#233;decine gratuite et un code du travail mena&#231;ant, face aux directions bourgeoises lib&#233;rales qui d&#233;noncent nos augmentations de salaires et nos droits sociaux, nous avons besoin d'un grand parti des travailleurs et des opprim&#233;s. Il est urgent de rassembler les militants qui se situent du c&#244;t&#233; des luttes des travailleurs, des r&#233;voltes des d&#233;munis et des cris de la jeunesse pour imposer une autre politique d&#233;mocratique, anti lib&#233;rale et anti imp&#233;rialiste.&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;Nos augmentations sont l&#233;gitimes !&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Partout, on nous a expliqu&#233; que nos augmentations m&#232;nent &#224; l'inflation et la ruine de l'&#233;conomie ! La bourgeoisie a sorti ses &#233;conomistes, ses psychologues et ses marchands d'amulettes pour dire que l'argent ne doit &#234;tre donn&#233; aux pauvres mais &#224; ceux qui savent s'en servir : les patrons d'entreprise, les priv&#233;s bien s&#251;r ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors, il faut leur expliquer que nos augmentations ne sont qu'un rattrapage encore insuffisant. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il faut leur rappeler que la baisse du dinar au Square Port Said et la hausse du prix des villas &#224; D&#233;ly Ibrahim, ne sont pas caus&#233;s par les salari&#233;s mais par les tr&#232;s gros profits dont les patrons ne savent plus quoi faire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Leur rage contre les acquis, les augmentations obtenues dans la fonction publique et dans les entreprises &#233;tatiques, vient de la peur du r&#233;veil des travailleurs du secteur priv&#233;, presque tous sous-pay&#233;s, presque tous vacataires et souvent non d&#233;clar&#233;s et priv&#233;s de droits.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>B&#226;tir une direction politique, pour imposer une alternative au service des travailleurs et des d&#233;munis</title>
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		<dc:date>2011-03-26T08:57:00Z</dc:date>
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		 <dc:creator>Antoine</dc:creator>
		



		<description>
&lt;p&gt;Partout dans le pays, les travailleurs, les d&#233;munis, les exclus ont relev&#233; la t&#234;te ! Partout, les travailleurs luttent pour un revenu d&#233;cent. Les pompiers, les cheminots ont d&#233;j&#224; obtenu des augmentations de salaire, les p&#233;troliers du Sud continuent leur lutte. Partout, les pr&#233;caris&#233;s exigent un emploi d&#233;cent ! Les jeunes d&#233;noncent les emplois sous pay&#233;s du filet social. Les contractuels de l'ENAD, de la BDL, de la SNTF ont impos&#233; leur titularisation. Les enseignants contractuels luttent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://internationalcamp.org/Algerie" rel="directory"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Partout dans le pays, les travailleurs, les d&#233;munis, les exclus ont relev&#233; la t&#234;te ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Partout, les travailleurs luttent pour un revenu d&#233;cent. Les pompiers, les cheminots ont d&#233;j&#224; obtenu des augmentations de salaire, les p&#233;troliers du Sud continuent leur lutte. &lt;br class='autobr' /&gt;
Partout, les pr&#233;caris&#233;s exigent un emploi d&#233;cent ! Les jeunes d&#233;noncent les emplois sous pay&#233;s du filet social. Les contractuels de l'ENAD, de la BDL, de la SNTF ont impos&#233; leur titularisation. Les enseignants contractuels luttent encore. &lt;br class='autobr' /&gt;
Partout, les ch&#244;meurs r&#233;clament un poste de travail. A Bordj Menaiel, &#224; Annaba, &#224; Hassi Messaoud, &#224; Laghouat, ils assi&#232;gent les APC, les bureaux de l'ANEM ils occupent les rues. &lt;br class='autobr' /&gt;
Partout, les d&#233;munis demandent un logement digne, une route goudronn&#233;e, de l'eau, du gaz... &lt;br class='autobr' /&gt;
Partout, les &#233;tudiants se battent pour en finir avec l'arbitraire administratif et avec la clochardisation sociale pour un enseignement de qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos luttes marquent des points et obtiennent des concessions concr&#232;tes. Le pouvoir a recul&#233; partout, mais son programme d'urgence va multiplier et prolonger les emplois ind&#233;cents du filet social. Pire, en multipliant les projets ANSEJ, en encourageant l'informel, il va d&#233;velopper les emplois pr&#233;caires et le travail non d&#233;clar&#233;. Et, pendant ce temps, on offre le Parc Dounya et le complexe Sonacome de Rouiba &#224; des groupes de parasites capitalistes alors que nos r&#233;serves de 155 milliards de dollars dorment dans les banques &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos luttes paniquent le pouvoir, mais elles ne sont pas assez fortes pour imposer un vrai programme de d&#233;veloppement qui cr&#233;e de vrais emplois durables et respectables. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nos luttes sont dispers&#233;es. Les syndicats repr&#233;sentatifs sont absents. Les &#233;tudiants construisent leur syndicat. Les travailleurs ont besoin de s'organiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos luttes occupent l'actualit&#233; et ne se laissent pas distraire par les diversions et par les man&#339;uvres. Nos luttes dessinent les contours du changement politique que veulent les classes populaires mais nos luttes n'ont pas encore construit leur repr&#233;sentation politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour avancer, les travailleurs, les masses populaires ont besoin de b&#226;tir leur direction politique, pour imposer une politique au service des travailleurs et des d&#233;munis.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Non &#224; l'agression imp&#233;rialiste en Libye ! Non au dictateur Kaddafi !
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le PST d&#233;nonce l'agression militaire imp&#233;rialiste en Libye portant la mort sous le fallacieux pr&#233;texte humanitaire. Notre parti a d&#233;nonc&#233; avec &#233;nergie l'acharnement sanglant du despote libyen. Mais la mobilisation des puissances imp&#233;rialistes, pour contr&#244;ler directement le p&#233;trole libyen doit &#234;tre d&#233;nonc&#233;e, car elle constitue une menace pour tous les peuples de la r&#233;gion. Les amis de Ben Ali et de Moubarak, les complices de Khaddafi, les protecteurs des monarchies r&#233;trogrades du golfe sont mal plac&#233;s pour se poser en tuteurs de la d&#233;mocratie. A Bahrein, en Egypte, au Yemen, en Tunisie, en Arabie Saoudite, en Irak, partout, ils agissent, non pour aider les luttes d&#233;mocratiques, mais pour imposer leur domination directe, pour recoloniser la r&#233;gion et le monde ! La complicit&#233; des n&#233;o-colonies majoritaires dans la Ligue Arabe et l'Union Africaine, la veulerie d'Amr Moussa soucieux d'obtenir le soutien US &#224; sa candidature pr&#233;sidentielle donnent une couverture politique &#224; une agression dangereuse pour notre pays et pour les pays du tiers monde. La timidit&#233; du pouvoir autoritaire alg&#233;rien et des autres r&#233;gimes oppos&#233;s &#224; l'intervention facilite aussi l'action de l'OTAN.C'est au peuple libyen qu'il appartient de d&#233;cider de son avenir ! Solidarit&#233; des peuples de la r&#233;gion !20 mars 2011. SG PST&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Devant l'&#233;rosion du pouvoir d'achat, imposons l'&#233;chelle mobile des salaires
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;meutiers de janvier clamaient qu'ils s'insurgeaient pour eux-m&#234;mes, pour leurs familles et pour tous les alg&#233;riens parce que vivre d&#233;cemment est devenu impossible. Ch&#244;mage, pr&#233;carit&#233;, salaires ind&#233;cents, contrats de courte dur&#233;e ou pas de contrats du tout, chert&#233; de la vie, minent la soci&#233;t&#233; et poussent au d&#233;sespoir. R&#233;ponse du gouvernement ? Les importateurs sont exon&#233;r&#233;s de taxes de douanes pour huit mois !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partout, dans le pays, les salari&#233;-e-s r&#233;clament la revalorisation de leurs salaires, les &#233;tudiant-e-s, celle de leurs bourses. La chert&#233; de la vie a provoqu&#233; un cri unanime : &#171; augmentations ! &#187;. Celles qui ont &#233;t&#233; obtenues apr&#232;s des ann&#233;es de luttes, de gr&#232;ves, de r&#233;pression &#233;taient d&#233;j&#224; d&#233;risoires pour les petites cat&#233;gories, c'est &#224; dire la majorit&#233;. Celles de 2008 ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; mang&#233;es par la hausse des prix. Rattrapent-elles la hausse incessante des prix ? Non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gouvernements successifs ont lib&#233;r&#233; les prix, aid&#233; &#224; construire des monopoles priv&#233;s qui se livrent au chantage et bloqu&#233; nos salaires. Notre travail doit leur co&#251;ter le moins possible pour permettre aux milliardaires et investisseurs &#233;trangers d'augmenter leurs profits de plus en plus colossaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inflation annonc&#233;e le 24 mars 2011 est de 3,9% ! La banque d'Alg&#233;rie imprime un nouveau billet de 2000 DA ! Nos paniers seront de plus en plus vides, voil&#224; ce que &#231;a veut dire. Nous devons leur r&#233;pondre que lorsque les prix augmentent, nos salaires doivent augmenter d'autant, &#231;a s'appelle &#233;chelle mobile des salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils nous diront que c'est impossible, que c'est utopique ! Faux ! Nous ne sommes pas aveugles et nous leur r&#233;pondrons : &#171; arr&#234;tez de faire des cadeaux aux importateurs, aux investisseurs du Golfe ou d'Europe, tous dispens&#233;s d'imp&#244;t ! Leurs fortunes augmentent gr&#226;ce aux salaires de mis&#232;re que vous nous imposez. L'argent du p&#233;trole, vous en disposez, il est &#224; nous. Inscrivons dans toutes nos n&#233;gociations de salaires et nos conventions collectives, l'indexation des salaires sur les prix ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Alors nos augmentations seront automatiques, calcul&#233;es chaque ann&#233;e sur l'indice des prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils nous diront : &#171; qui &#234;tes-vous pour contredire les gestionnaires et les experts ? &#187; Et nous leur r&#233;pondrons tous ensemble : &#171; Nous sommes celles et ceux qui travaillent, celles et ceux qui produisent. Nous sommes la majorit&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Samira Khalas&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Echo des luttes
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SNTF : Premi&#232;re victoire&#8230;les cheminots maintiennent la pression&lt;/strong&gt; Apr&#232;s la gr&#232;ve des deux jours, qui a paralys&#233; le rail, la direction de la SNTF a pli&#233; devant la d&#233;termination des travailleurs. Le jeu trouble du syndicat n'a pas emp&#234;ch&#233; les gr&#233;vistes d'imposer leurs revendications. Un protocole d'accord a &#233;t&#233; sign&#233; portant le reclassement des cat&#233;gories, augmentation de l'EP, de la prime de panier, de d&#233;placement et de traction. La direction s'est engag&#233;e &#224; satisfaire d'autres revendications, sans quoi les cheminots menacent de revenir &#224; la charge. De leur cot&#233;, les travailleurs des entrep&#244;ts SNTF de Annaba et Constantine maintiennent la gr&#232;ve et attendent des r&#233;ponses concr&#232;tes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pompiers imposent leurs revendications&lt;/strong&gt; Il leur a fallu plusieurs rassemblements pour imposer la promulgation du statut particulier des travailleurs de la protection civile. En effet, apr&#232;s le sit-in tenu devant l'APN, les pouvoirs publics ont anticip&#233; la publication de leur statut particulier qui inclut une augmentation de salaires cons&#233;quente, plusieurs indemnit&#233;s et primes pour cette corporation. Les augmentations seront cons&#233;quentes avec effet r&#233;troactif &#224; partir de janvier 2008. Bravo, les pompiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les p&#233;troliers en lutte&lt;/strong&gt; Les tentatives du ministre de l'&#233;nergie et du patron de Sonatrach, d&#233;p&#234;ch&#233;s sur les chantiers du sud pour &#171; calmer &#187; les p&#233;troliers n'ont pas abouti. Les protestations se poursuivent et les travailleurs sont plus que d&#233;termin&#233;s &#224; arracher leurs droits. Aux promesses des responsables, les travailleurs r&#233;pliquent &#171; les promesses verbales, on s'en fout ! &#187;. ils maintiennent la pression par l'organisation de sit-in devant les directions r&#233;gionales pour exiger la revalorisation de l'Indemnit&#233; de zone et des conditions de vie (IZTV), ainsi qu'une augmentation de 100% contre les 10% propos&#233;s par le syndicat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les enseignants contractuels d&#233;termin&#233;s&lt;/strong&gt; Depuis plus d'une semaine, les enseignants contractuels occupent jour et nuit, la rue devant la pr&#233;sidence de la R&#233;publique, pour exiger leur permanisation. Venus de l'ensemble des wilayas, les enseignants contractuels ont d&#233;cid&#233; de ne pas baisser les bras jusqu'&#224; la satisfaction pleine et enti&#232;re de leur revendication. La lutte des contractuels de l'&#233;ducation s'inscrit dans la lutte globale contre la pr&#233;carit&#233; de l'emploi dont la g&#233;n&#233;ralisation est pr&#233;vue dans le cadre du nouveau code du travail. Solidarit&#233; avec les enseignants pour en finir avec la pr&#233;carit&#233; et les contrats jetables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les ch&#244;meurs ne d&#233;col&#232;rent pas&lt;/strong&gt; Des centaines de ch&#244;meurs manifestent quotidiennement &#224; travers le territoire national. Ils expriment leur ras-le-bol par des &#233;meutes, des rassemblements et des immolations&#8230; Une coordination nationale pour la d&#233;fense des droits des ch&#244;meurs est n&#233;e derni&#232;rement, pour donner un cadre de lutte &#224; cette tranche marginalis&#233;e. La coordination rejette les &#171; mesures &#187; du gouvernement et demande des emplois d&#233;cents et une allocation ch&#244;mage &#224; hauteur de 50% du SNMG pour tout demandeur d'emploi. Les petits commer&#231;ants prennent le chemin de la lutte Scandalis&#233;s par l'octroi d'avantages fiscaux aux grosses fortunes et par la prolif&#233;ration du march&#233; informel entretenu sciemment, plusieurs petits commer&#231;ants ont d&#233;cid&#233; de rompre le silence et de protester contre leur marginalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les &#233;tudiants promettent de revenir &#224; la charge&lt;/strong&gt; Apr&#232;s le mouvement de protestation, qui a paralys&#233; les universit&#233;s et les &#233;coles pendant plus d'un mois, les &#233;tudiants ont pris un temps de r&#233;pit qui co&#239;ncide avec les vacances du printemps. Ils ont &#233;lu une coordination nationale des universit&#233;s et une coordination des &#233;coles. Ils ont adopt&#233; des plates formes de revendications. Les &#233;tudiants demandent la d&#233;mocratisation de l'universit&#233;, la r&#233;vision du syst&#232;me d'enseignement et l'am&#233;lioration des conditions socio-p&#233;dagogiques des &#233;tudiants, des enseignants et des travailleurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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 <item xml:lang="fr">
		<title>Le degr&#233; de la radicalisation du mouvement de jeunes en Alg&#233;rie Un signe avant-coureur du futur des luttes sociales et de classe</title>
		<link>https://internationalcamp.org/Le-degre-de-la-radicalisation-du-mouvement-de-jeunes-en-Algerie-Un-signe-avant</link>
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		<dc:date>2011-01-31T15:07:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		 <dc:creator>Omar Kitani</dc:creator>
		



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&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois, toutes les wilayas, r&#233;gions et villes de l'Alg&#233;rie, se sont soulev&#233;es en m&#234;me temps et pour les m&#234;mes &#034;revendications&#034; Les &#233;meutes ont commenc&#233; durant la derni&#232;re semaine de l'ann&#233;e 2010, o&#249; des quartiers populaires &#224; Alger ont connu de forts mouvements de contestation. Les habitants de plusieurs quartiers ont envahi la rue pour contester la mani&#232;re dont certains logements ont &#233;t&#233; distribu&#233;s en posant de nouveau la probl&#233;matique de la crise du logement. En effet, ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://internationalcamp.org/Algerie" rel="directory"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pour la premi&#232;re fois, toutes les wilayas, r&#233;gions et villes de l'Alg&#233;rie, se sont soulev&#233;es en m&#234;me temps et pour les m&#234;mes &#034;revendications&#034;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;meutes ont commenc&#233; durant la derni&#232;re semaine de l'ann&#233;e 2010, o&#249; des quartiers populaires &#224; Alger ont connu de forts mouvements de contestation. Les habitants de plusieurs quartiers ont envahi la rue pour contester la mani&#232;re dont certains logements ont &#233;t&#233; distribu&#233;s en posant de nouveau la probl&#233;matique de la crise du logement. En effet, ces m&#234;mes quartiers, appel&#233;s &#034;quartiers-bidonvilles&#034;, ont d&#233;j&#224; marqu&#233; l'actualit&#233; politique en Alg&#233;rie des mois durant en 2009. Apr&#232;s une lutte acharn&#233;e, le gouvernement alg&#233;rien avait recul&#233; devant la d&#233;termination des habitants en d&#233;cidant de les reloger dans des cit&#233;s nouvellement construites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mardi 4 janvier, des &#233;meutes ont &#233;clat&#233; dans certaines localit&#233;s &#224; l'ouest d'Alger. Les manifestants contestent cette fois-ci l'augmentation g&#233;n&#233;ralis&#233;e des produits alimentaires de base deux jours auparavant. Le lendemain, c'est au tour de Bab El-Oued, un quartier au c&#339;ur d'Alger connu pour &#234;tre le bastion de la r&#233;volte d'Octobre 1988, d'entrer en sc&#232;ne. En deux jours, c'est toute l'Alg&#233;rie qui s'embrase. Un soul&#232;vement populaire jamais connu auparavant, &#233;tant donn&#233; que pour la premi&#232;re fois, toutes les wilayas, r&#233;gions et villes de l'Alg&#233;rie se sont soulev&#233;es en m&#234;me temps et pour les m&#234;mes &#034;revendications&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les principaux acteurs sont les jeunes &#226;g&#233;s entre 15 ans et 30 ans, gagnant la sympathie de presque toute la population
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cela est tout &#224; fait normal, sachant que le taux de ch&#244;mage chez les jeunes d&#233;passe les 25% et qu'ils repr&#233;sentent plus de 65% de la population. (La propagande annonce un pourcentage beaucoup moins &#233;lev&#233; : 10%). Le syst&#232;me &#233;ducatif, devenu un laboratoire d'exp&#233;rimentation des diff&#233;rentes th&#233;ories lib&#233;rales de l'&#233;ducation - afin de trouver le moyen d'ins&#233;rer les futurs dipl&#244;m&#233;s dans le march&#233; du travail &#8211; a, a contrario, &#034;form&#233;&#034; des millions de ch&#244;meurs sans aucun horizon social. Un &#233;chec cuisant : une &#233;tude a d&#233;montr&#233; qu'un &#233;l&#232;ve sur quatre arrive en classe terminale. Des milliers de jeunes qui quittent l'&#233;cole tr&#232;s t&#244;t n'ont le droit &#224; aucun encadrement : m&#234;me les associations &#224; caract&#232;re culturel ont &#233;t&#233; interdites ces derni&#232;res ann&#233;es ; la restriction de la libert&#233; d'organisation et d'association a atteint son paroxysme.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'augmentation des prix des produits alimentaires de base ; la goutte d'eau qui a fait d&#233;border le vase&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'augmentation des prix des produits alimentaires de base, combin&#233;e &#224; la d&#233;valuation du dinar (20%) induisant une d&#233;gradation du pouvoir d'achat, a &#233;t&#233; la goutte d'eau qui a fait d&#233;border le vase. Mais ces causes directes n'expliquent pas &#224; elles seules ce soul&#232;vement populaire. L'augmentation de 50% des salaires de la police fin d&#233;cembre 2010 avec effet r&#233;troactif &#224; partir de 2008 a &#233;t&#233; une claque pour les jeunes ; le taux galopant du ch&#244;mage, la crise du logement ; la restriction des droits d&#233;mocratiques et syndicaux comme le droit &#224; la gr&#232;ve, le droit aux marches, la corruption &#224; grande &#233;chelle sont, entre autres, les causes conjoncturelles de cette r&#233;volte. Toutes ces causes sont, en r&#233;alit&#233;, les cons&#233;quences directes de l'&#233;chec des politiques n&#233;o lib&#233;rales appliqu&#233;es depuis le d&#233;but de 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, apr&#232;s l'&#233;chec du capitalisme d'Etat alg&#233;rien de l'apr&#232;s-Ind&#233;pendance, caract&#233;ris&#233; par une p&#233;riode d'accumulation primitive du capital ayant dur&#233; plus de 20 ans, l'Etat a opt&#233; pour l'&#233;conomie de march&#233; comme solution au probl&#232;me de la dette des ann&#233;es 1980 et pour, bien &#233;videmment, permettre &#224; la bourgeoisie alg&#233;rienne de s'ins&#233;rer dans l'&#233;conomie capitaliste mondiale. Le d&#233;sengagement financier de l'Etat des secteurs dits &#034;non productifs&#034;, le bradage et la privatisation de l'industrie alg&#233;rienne ainsi que la lev&#233;e des barri&#232;res douani&#232;res ont mis &#224; plat tous les secteurs &#233;conomiques, sans exception. R&#233;sultat des courses de ladite &#034; ouverture &#233;conomique &#034; : l'Alg&#233;rie est transform&#233;e en un grand march&#233; de consommation, caract&#233;ris&#233; par un secteur informel consid&#233;rable. A part les hydrocarbures et quelques secteurs insignifiants, elle est aujourd'hui enti&#232;rement d&#233;pendante du march&#233; mondial.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le rouleau compresseur n&#233;olib&#233;ral a tout d&#233;vast&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le rouleau compresseur n&#233;olib&#233;ral a tout d&#233;vast&#233;, et n'a &#233;pargn&#233; aucun secteur : des milliers d'usines sont ferm&#233;es et offertes aux multinationales pour faire d'elles le d&#233;p&#244;t de leurs marchandises produites dans des pays asiatiques, mettant ainsi des millions de travailleurs-euses au ch&#244;mage. Ce rouleau compresseur est, en plus, conjugu&#233; &#224; une politique de r&#233;pression de tous les mouvements sociaux. Manipulation politicienne, assassinats de manifestants, emprisonnement de militants qui s'opposent &#224; cette politique d&#233;vastatrice, &#233;taient en g&#233;n&#233;ral l'unique r&#233;ponse des classes dominantes. L'&#233;tat d'urgence est mis en place depuis le d&#233;but des politiques d'aust&#233;rit&#233;, en interdisant toute marche et manifestation politiques&#8230; sauf les manifestations folkloriques pour acclamer les sorties officielles des dirigeants de l'Etat. Seuls les partis et les organisations qui soutiennent l'orientation n&#233;olib&#233;rale ont le droit de s'exprimer d ans les m&#233;dias publics. ?Tous les acquis du mouvement de l'ind&#233;pendance et du mouvement ouvrier sont remis en cause. La gratuit&#233; de l'enseignement et de la sant&#233; est aujourd'hui dans le collimateur n&#233;olib&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;C'est une crise structurelle du mode de production capitaliste mondial&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, la crise alimentaire en Alg&#233;rie est le prolongement de la crise alimentaire qui a secou&#233; plusieurs pays du Sud en 2007 : Egypte, Tunisie, Maroc, Mexique, Ha&#239;ti, Pakistan, Mozambique, Bangladesh, Bolivie, Niger&#8230; Des millions de personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leur col&#232;re et leur faim. C'est une crise structurelle du mode de production capitaliste mondial, provoqu&#233;e par la mainmise des grandes firmes agroalimentaires sur tous les maillons de la chaine de production alimentaire (production, transformation, distribution). Du coup, ces firmes internationales font la pluie et le beau temps sur le march&#233; mondial en contr&#244;lant les prix de la nourriture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2007, l'Alg&#233;rie n'a pas &#233;t&#233; &#233;pargn&#233;e par un mouvement de contestation, malgr&#233; la subvention de l'Etat de certains produits alimentaires de base. Sauf que ce mouvement n'a pas pris la forme de celui des pays cit&#233;s pr&#233;c&#233;demment, c'est-&#224;-dire les &#034;&#233;meutes de la faim&#034;. En Alg&#233;rie, on a assist&#233; &#224; une mont&#233;e des luttes ouvri&#232;res et syndicales qui mettaient en avant la question salariale et le pouvoir d'achat. Des gr&#232;ves illimit&#233;es et cycliques ont &#233;t&#233; observ&#233;es dans tous les secteurs autour de l'augmentation des salaires. Cette mont&#233;e des luttes ouvri&#232;res &#233;tait la cons&#233;quence directe de la flamb&#233;e des prix des produits alimentaires sur le march&#233; mondial et national. Le gouvernement a r&#233;pondu, comme &#224; l'accoutum&#233;e, par la r&#233;pression : plusieurs militants syndicalistes ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s ou licenci&#233;s, avant de reculer devant la d&#233;termination des travailleurs. Ces derniers ont arrach&#233; des augmentations insignifiantes, car elles sont vite rattrap&#233;es par d'autres flamb&#233;es des prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes, d&#233;pourvus de structures traditionnelles de lutte, vu que la majorit&#233; d'entre eux sont des ch&#244;meurs, ont r&#233;agi &#224; la crise alimentaire de 2007 et &#224; la mis&#232;re sociale autrement par l'&#233;migration clandestine, appel&#233;e ph&#233;nom&#232;ne d'el-haraga. A partir de cette ann&#233;e (2007), des dizaines de milliers de jeunes ont pris le large dans des embarcations de fortune en direction de l'Europe. Certains ont r&#233;ussi &#224; traverser la M&#233;diterran&#233;e, d'autres sont arr&#234;t&#233;s par les gardes-c&#244;tes et jet&#233;s en prison, alors que des centaines ont p&#233;ri durant leur travers&#233;e !&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;En 2010, les autorit&#233;s ont recens&#233; plus de 11 500 &#233;meutes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;meutes en Alg&#233;rie sont monnaie courante : c'est la seule voie d'expression des jeunes dans un pays o&#249; les lib&#233;raux au pouvoir ont ferm&#233; tous les canaux de communication et d'expression. A partir de l'ann&#233;e 2000, les protestations populaires et les gr&#232;ves ouvri&#232;res ont repris de plus belle. Plusieurs pensent que cela s'explique par le retour au &#034;calme&#034;, apr&#232;s une d&#233;cennie de terrorisme islamiste. Cette explication simpliste est souvent avanc&#233;e par les classes dirigeantes afin de cacher les v&#233;ritables raisons de ces mouvements qui caract&#233;risent le paysage politique alg&#233;rien. ?Au d&#233;but du XXIe si&#232;cle (2000), les politiques d'aust&#233;rit&#233; impos&#233;es par le FMI &#224; partir du milieu des ann&#233;es 1990 et l'orientation n&#233;olib&#233;rale de l'Etat &#034;ont port&#233; leurs fruits&#034; : des millions de travailleurs-euses au ch&#244;mage, des centaines de milliers de jeunes arrivent sur un march&#233; du travail lib&#233;ralis&#233; incapable de les prendre en charge, d&#233;gradation et destruction des services publics, paup&#233;risation de pans entiers de la soci&#233;t&#233;&#8230;. Ce sont les raisons objectives expliquant la mont&#233;e des luttes sociales durant la derni&#232;re d&#233;cennie. En 2001, le mouvement de la Kabylie a donn&#233; le la &#224; un nouveau cycle de protestations populaires qui est encore loin de s'arr&#234;ter, tant que les politiques et les choix &#233;conomiques antipopulaires qui l'ont engendr&#233; sont toujours de mise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'ampleur et la radicalisation de ce mouvement ont pris le gouvernement &#224; contre-pied&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le premier jour des &#233;meutes, le gouvernement, tout comme les partis lib&#233;raux, a observ&#233; un silence total sur ces &#233;v&#233;nements. Le deuxi&#232;me jour, seuls les partis de gauche ont comment&#233; et soutenu les jeunes r&#233;volt&#233;s. Le troisi&#232;me jour, quand le mouvement a pris une dimension nationale, le gouvernement et la droite sont sortis de leur silence. Ils ont tous donn&#233; leurs explications quant &#224; cette insurrection, mais aucun d'entre eux n'a reconnu que cette crise est le r&#233;sultat des politiques lib&#233;rales qu'ils ont eux-m&#234;mes revendiqu&#233;es, accompagn&#233;es et soutenues, et l'Etat n'a pas voulu battre sa coulpe : il a accus&#233; les commer&#231;ants et les grossistes. En un mot, la sp&#233;culation qui est &#224; leurs yeux la cause de la flamb&#233;e des prix. D'autres partis lib&#233;raux &#8211; qui ne sont pas au gouvernement &#8211; ont point&#233; du doigt, &#224; travers la presse mainstream, le soi-disant &#034;patriotisme &#233;conomique&#034;, entrepris par l'Etat fin 2009. Ce &#034;patriotisme &#233;conomique&#034; n'est que de la poudre aux yeux, vu qu'aucune mesure r&#233;elle n'a &#233;t&#233; prise dans ce sens depuis. M&#234;me si la droite a &#034;soutenu&#034; les jeunes &#233;meutiers au d&#233;but, pour essayer de surfer politiquement sur cette vague de contestation (&#233;lections l&#233;gislatives 2012) pour les uns, et pousser le gouvernement &#224; poursuivre ses r&#233;formes n&#233;olib&#233;rales pour les autres, ils ont vite compris qu'ils sont en train de jouer avec le feu.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les cibles des insurg&#233;s t&#233;moignent du caract&#232;re de classe de cette r&#233;volte&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Or, m&#234;me si les jeunes ne sont pas organis&#233;s et ne portent pas des revendications &#034;claires&#034; formul&#233;es politiquement, les cibles des insurg&#233;s t&#233;moignent du caract&#232;re de classe que rev&#234;t cette r&#233;volte. Apr&#232;s les commissariats de police qui ont &#233;t&#233; les premi&#232;res cibles des jeunes r&#233;volt&#233;s, ces derniers se sont attaqu&#233;s aux firmes internationales install&#233;es en Alg&#233;rie : les concessionnaires automobiles comme Renault, Peugeot, Dacia, Wolkswagen, Toyota, Suzuki.., les compagnies internationales de t&#233;l&#233;phonie mobile comme Djezzy, Nedjma, Samsung&#8230; les banques internationales comme PNB Paribas, Soci&#233;t&#233; G&#233;n&#233;rale&#8230; ont &#233;t&#233; cibl&#233;s et saccag&#233;s par les r&#233;volt&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces multinationales ont r&#233;agi en usant de leur pouvoir m&#233;diatique afin d'&#233;teindre et de discr&#233;diter la r&#233;volte qui commence &#224; remettre en cause leurs int&#233;r&#234;ts en Alg&#233;rie. La presse dominante alg&#233;rienne, b&#233;quille des multinationales, a d'embl&#233;e chang&#233; son discours vis-&#224;-vis de cette r&#233;volte. La Une de l'un des grands journaux francophones, qui titrait &#034;Pourrissement&#034;, avec un quart de page accord&#233;e au constructeur automobile Dacia pour une annonce publicitaire, nous renseigne sur le pouvoir du capital &#233;tranger en Alg&#233;rie. C'est le cas de tous les autres journaux soumis &#224; ce capital qu i les alimente en pages de publicit&#233; quotidiennement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gouvernements europ&#233;ens ont aussi &#233;t&#233; command&#233;s par les d&#233;tenteurs du capital mondial afin de venir &#224; leur rescousse en Alg&#233;rie. La France a m&#234;me sugg&#233;r&#233; l'envoi de renforts policiers pour aider les forces de l'ordre alg&#233;riennes et tunisiennes, d&#233;pass&#233;es par l'ampleur de la r&#233;volte, &#224; s&#233;curiser les biens et les sites de ces firmes. Mich&#232;le Alliot-Marie &#233;tait cat&#233;gorique dans sa d&#233;claration &#224; ne pas exposer les int&#233;r&#234;ts de ses seigneurs &#224; la furia des r&#233;volt&#233;s dans ces deux pays. ?Le gouvernement, quant &#224; lui, a choisi de r&#233;pondre en premier lieu par la r&#233;pression : 1 500 jeunes arr&#234;t&#233;s, des centaines de bless&#233;s et 5 tu&#233;s par balles. Il a construit 35 prisons rien qu'en 2010. Il a ensuite pris des mesures &#233;conomiques dans un Conseil interminist&#233;riel extraordinaire en faveur des importateurs des mati&#232;res de base entrant dans la fabrication des produits alimentaires. Ces mesures se traduisent par la suspension et l'exon&#233;ration des droits de douanes, de taxes d'imp&#244;ts repr&#233;sentant un total de 41%, jusqu'au 31 ao&#251;t 2011. La suspension pour ces m&#234;mes produits de la TVA (17%) ainsi que l'exon&#233;ration de l'imp&#244;t sur le b&#233;n&#233;fice des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les diff&#233;rentes mesures &#233;conomiques prises &#224; la h&#226;te sont un cadeau suppl&#233;mentaire aux patrons des grandes soci&#233;t&#233;s priv&#233;es.
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Par ces mesures, le gouvernement a satisfait toutes les revendications du patronat et de l'industrie de l'agroalimentaire formul&#233;es lors d'une conf&#233;rence de presse par le P-DG et propri&#233;taire de l'un des grands groupes, Cevital, au troisi&#232;me jour de la r&#233;volte. Les patrons, tr&#232;s satisfaits de ces mesures, les ont qualifi&#233;es de &#034;salutaires&#034;, &#034;utiles&#034;, &#034;d'avenir&#034;, &#034;importantes&#034;&#8230; Et comment ! 300 millions d'euros offerts sur un plateau d'argent aux patrons. On doit se rendre &#224; l'&#233;vidence : le r&#244;le de l'&#201;tat bourgeois est de servir cette classe sociale qui le d&#233;tient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces mesures &#233;conomiques ne pourront pas constituer une solution &#224; la crise, cette derni&#232;re ne se limitant pas aux seuls produits alimentaires (sucre, huile) comme le gouvernement se borne &#224; le d&#233;clarer. C'est une crise structurelle et multidimensionnelle de 20 ans de lib&#233;ralisme. Les lib&#233;raux ont d&#233;truit les &#233;tablissements publics &#233;conomiques, l'agriculture et avec eux la seule chance pour l'Alg&#233;rie de faire face &#224; cette crise alimentaire mondiale, et ce, en mettant le commerce ext&#233;rieur et int&#233;rieur entre les mains du monopole priv&#233;. Ces mesures sont un nouveau jalon vers une future crise qui va s'ajouter &#224; celles qui gangr&#232;nent d&#233;j&#224; le capitalisme alg&#233;rien.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Alg&#233;rie et Tunisie, m&#234;me combat !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si on fait l'impasse des d&#233;tails, les insurrections populaires en Alg&#233;rie et en Tunisie ont plus de similitudes que de diff&#233;rences. Les deux sont caus&#233;es par une crise socio-&#233;conomique qui touche les classes sociales les plus d&#233;favoris&#233; es. La r&#233;action est presque la m&#234;me : une explosion sociale sous forme d'&#233;meutes, anim&#233;es essentiellement par des jeunes ch&#244;meurs. Les revendications aussi : travail, logement, libert&#233;&#8230; et le d&#233;part de Ben Ali du pouvoir pour les Tinisiens. ?Les raisons de la crise sont aussi identiques : le n&#233;olib&#233;ralisme et les politiques d'aust&#233;rit&#233; dict&#233;es par les institutions financi&#232;res internationales (FMI, OMC&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gouvernements alg&#233;rien et tunisien excellent tous deux dans la mise en &#339;uvre de ces politiques. Si le FMI d&#233;cernait des Prix Nobel &#224; des pr&#233;sidents appliquant &#224; la lettre leurs politiques d'aust&#233;rit&#233;, il aurait du mal &#224; d&#233;partager Bouteflika et Ben Ali. Probablement, ce dernier aurait plus de chance de d&#233;crocher ce &#034;troph&#233;e&#034;, vu qu'il est &#224; la solde de cette institution depuis maintenant un quart de si&#232;cle. Sa gestion dictatoriale de la Tunisie devrait aussi plaire aux instigateurs du n&#233;olib&#233;ralisme qui n'ont cess&#233; de le pr&#233;senter aux autres pr&#233;sidents des pays du Sud comme l'exemple &#224; suivre. Tout comme ils l'ont fait d'ailleurs avec le sanguinaire Augusto Pinochet durant les ann&#233;es 1970 au Chili. Apr&#232;s avoir assassin&#233; plus de 50 citoyens tunisiens, qui revendiquaient juste leur droit &#224; la vie, voil&#224; qu'il passe au stade supr&#234;me : celui d'&#233;craser militairement la r&#233;volte des jeunes ! Les peuples alg&#233;rien et tunisien ne conna&#238;tront de prosp&#233;rit&#233; qu'en se d&#233;barrassant de ces acolytes du FMI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lib&#233;ration des jeunes arr&#234;t&#233;s comme cheval de bataille du mouvement&lt;br class='autobr' /&gt;
Plusieurs organisations syndicales, politiques, associations estudiantines, ligues des droits de l'Homme, intellectuels de gauche, se sont distingu&#233;s par leurs appels &#224; se solidariser avec les jeunes insurg&#233;s, &#224; l'image de notre parti (PST), du Comit&#233; pour la solidarit&#233; avec des luttes populaires, en appelant les travailleurs et les jeunes &#224; s'organiser pour contrecarrer les attaques lib&#233;rales men&#233;es contre le peuple, notamment par le biais de plusieurs rassemblements de solidarit&#233; dans les universit&#233;s, comme ceux qui sont anim&#233;s par l'association estudiantine Nedjma au niveau de la facult&#233; d'Alger et les marches des &#233;tudiants de la facult&#233; de B&#233;ja&#239;a. Des ponts se cr&#233;ent pour associer la lutte des quartiers &#224; celles des travailleurs et des &#233;tudiants. Mais le cheval de bataille de ce mouvement, qui commence &#224; prendre forme, doit &#234;tre, avant tout, la lib&#233;ration des jeunes &#233;crou&#233;s dans les prisons, vu que la r&#233;volte s'est arr&#234;t&#233;e au bout du sixi&#232;me jour. Victimes d'une double r&#233;pression, ces opprim&#233;s doivent faire l'objet d'une mobilisation pour les lib&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un projet de rupture avec les politiques n&#233;olib&#233;rales qui ont d&#233;montr&#233; leurs limites et leur incapacit&#233; &#224; satisfaire les besoins les plus &#233;l&#233;mentaires du peuple doit aussi faire l'objet de r&#233;flexion de ce mouvement. Un autre syst&#232;me &#233;conomique et social pouvant prendre en charge les aspirations et les besoins quotidiens des travailleurs, des femmes, des jeunes et d e toutes les couches sociales d&#233;favoris&#233;es est la seule solution pour d&#233;passer r&#233;ellement cette crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Omar Kitani, militant du Parti socialiste des travailleurs d'Alg&#233;rie et sympathisant du CADTM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;source : &lt;a href=&#034;http://www.cadtm.org/Le-degre-de-la-radicalisation-du&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.cadtm.org/Le-degre-de-la-radicalisation-du&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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		<title>D&#233;claration de l'association NEDJMA</title>
		<link>https://internationalcamp.org/Declaration-de-l-association-NEDJMA</link>
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		<description>
&lt;p&gt;Partout &#224; travers les quatre coins du pays, des jeunes se sont r&#233;volt&#233;s d'une mani&#232;re spontan&#233;e pour exprimer leur d&#233;tresse sociale. Le taux &#233;lev&#233; du ch&#244;mage qui touche cette frange, le manque de logement social ainsi que la chert&#233; de la vie et le manque de libert&#233;s sont &#224; l'origine de cette explosion sociale qui n'arrive pas encore &#224; se structurer et &#224; s'organiser. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette r&#233;volte qui s'est d&#233;clench&#233;e juste apr&#232;s la r&#233;volte des jeunes de SIDI BOUZID en Tunisie intervient dans un contexte (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://internationalcamp.org/Algerie" rel="directory"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Partout &#224; travers les quatre coins du pays, des jeunes se sont r&#233;volt&#233;s d'une&lt;br class='autobr' /&gt;
mani&#232;re spontan&#233;e pour exprimer leur d&#233;tresse sociale. Le taux &#233;lev&#233; du ch&#244;mage&lt;br class='autobr' /&gt;
qui touche cette frange, le manque de logement social ainsi que la chert&#233; de la vie&lt;br class='autobr' /&gt;
et le manque de libert&#233;s sont &#224; l'origine de cette explosion sociale qui n'arrive pas&lt;br class='autobr' /&gt;
encore &#224; se structurer et &#224; s'organiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;volte qui s'est d&#233;clench&#233;e juste apr&#232;s la r&#233;volte des jeunes de SIDI&lt;br class='autobr' /&gt;
BOUZID en Tunisie intervient dans un contexte international marqu&#233; par une crise&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;conomique mondiale. Dans plusieurs pays, les bourgeoisies ont fait payer les&lt;br class='autobr' /&gt;
cons&#233;quences de la crise aux travailleurs et aux masses populaires. Des mesures&lt;br class='autobr' /&gt;
antisociales ont &#233;t&#233; prises, des plans d'aust&#233;rit&#233; budg&#233;taires ont &#233;t&#233; adopt&#233;s. Par&lt;br class='autobr' /&gt;
cons&#233;quent, les acquis sociaux arrach&#233;s par les luttes des travailleurs et des jeunes,&lt;br class='autobr' /&gt;
tels que ; la retraite et la s&#233;curit&#233; sociale, la journ&#233;e de huit heures, la gratuit&#233; des&lt;br class='autobr' /&gt;
soins et de l'enseignement, le droit de gr&#232;ve, le droit de manifester et de s'organiser&lt;br class='autobr' /&gt;
ont &#233;t&#233; remis en cause. Le capitalisme au niveau mondial a accentu&#233; les in&#233;galit&#233;s de&lt;br class='autobr' /&gt;
classes, a produit la pauvret&#233;, le ch&#244;mage et provoque les guerres et les famines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation de crise, les travailleurs et les jeunes ont men&#233; des mouvements&lt;br class='autobr' /&gt;
de gr&#232;ve et de protestation. Les diff&#233;rentes gr&#232;ves observ&#233;es par les dockers, les&lt;br class='autobr' /&gt;
cheminots, les enseignants, les r&#233;voltes des jeunes des quartiers populaires dans&lt;br class='autobr' /&gt;
toutes les villes et villages nous renseignent sur un malaise social profond qui n'a pas&lt;br class='autobr' /&gt;
encore construit ses instruments de lutte.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La n&#233;cessit&#233; de l'organisation
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes des quartiers populaires ont manifest&#233; leur m&#233;contentement et&lt;br class='autobr' /&gt;
leur d&#233;sarroi sans se doter ni de cadre ni d'organisation. Cette situation peut se&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;percuter n&#233;gativement sur le devenir de leur contestation et acc&#233;l&#232;re l'essoufflement&lt;br class='autobr' /&gt;
de leur r&#233;volte. La n&#233;cessit&#233; de canaliser et de doter ce mouvement d'un cadre et&lt;br class='autobr' /&gt;
d'une organisation politique qui pourraient porter leurs revendications et traduire&lt;br class='autobr' /&gt;
politiquement leurs aspirations l&#233;gitimes s'imposent comme un besoin pressant et&lt;br class='autobr' /&gt;
urgent.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pour l'auto organisation des masses populaires !
Pour l'&#233;largissement du mouvement aux autres secteurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les questions soulev&#233;es par les jeunes r&#233;volt&#233;s, leurs aspirations et leurs&lt;br class='autobr' /&gt;
revendications concordent avec les revendications actuelles pos&#233;es par les &#233;tudiants&lt;br class='autobr' /&gt;
et les travailleurs. L'effondrement du pouvoir d'achat, la chert&#233; de la vie, le ch&#244;mage&lt;br class='autobr' /&gt;
et la pr&#233;carit&#233; de l'emploi, la flamb&#233;e des prix de l'immobilier sont autant de&lt;br class='autobr' /&gt;
probl&#232;mes auxquels, le prol&#233;tariat se confronte au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela pourrait produire une jonction entre les luttes des travailleurs, le mouvement&lt;br class='autobr' /&gt;
estudiantin, et les r&#233;voltes des masses populaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que nous sachons se joindre et s'unir pour construire le parti des opprim&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NEDJMA , LE 11-01-2011&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>Non au lib&#233;ralisme ! Non au libre march&#233; ! Pour une politique au service des besoins du peuple !</title>
		<link>https://internationalcamp.org/Non-au-liberalisme-Non-au-libre-marche-Pour-une-politique-au-service-des</link>
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		 <dc:creator>Antoine</dc:creator>
		



		<description>
&lt;p&gt;Tipaza, Alger , Oran, Djelfa, Batna, B&#233;ja&#239;a, Chlef, Bordj&#8230; les &#233;meutes qui s'&#233;tendent &#224; travers le pays soulignent l'&#233;chec de la politique suivie depuis plusieurs d&#233;cennies et confirment que le choix du lib&#233;ralisme contredit la prise en charge des besoins &#233;l&#233;mentaires des masses populaires. &lt;br class='autobr' /&gt;
Partout, les jeunes ont dit leur col&#232;re face &#224; l'envol&#233;e des prix des produits de base, ils ont dit leur d&#233;tresse devant l'absence d'un logement, ils ont dit leur d&#233;sespoir devant la raret&#233; des emplois, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://internationalcamp.org/Algerie" rel="directory"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tipaza, Alger , Oran, Djelfa, Batna, B&#233;ja&#239;a, Chlef, Bordj&#8230; les &#233;meutes qui s'&#233;tendent &#224; travers le pays soulignent l'&#233;chec de la politique suivie depuis plusieurs d&#233;cennies et confirment que le choix du lib&#233;ralisme contredit la prise en charge des besoins &#233;l&#233;mentaires des masses populaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partout, les jeunes ont dit leur col&#232;re face &#224; l'envol&#233;e des prix des produits de base, ils ont dit leur d&#233;tresse devant l'absence d'un logement, ils ont dit leur d&#233;sespoir devant la raret&#233; des emplois, ils ont dit leur malheur dans une vie sans loisirs, dans un pays prison que l'Europe leur interdit de quitter, dans une soci&#233;t&#233; bloqu&#233;e, en crise. Jeunesse si pauvre dans un pays si riche, ils ont aussi cri&#233; leur haine des nouvelles classes poss&#233;dantes, leur refus de la corruption, leur rejet de l'humiliation et leur d&#233;termination contre la r&#233;pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tradition &#233;meuti&#232;re n'est pas nouvelle. Baraki, Diar Echems r&#233;sonnent encore des batailles pour le relogement. Depuis plusieurs mois le m&#233;contentement bouillonne. Dans les bagarres pour l'introuvable sachet de lait, dans la recherche d'une boulangerie ouverte, on disait sa rage devant ces milliards vol&#233;s, devant ces cadeaux princiers faits aux &#233;mirs du golfe, aux roitelets alg&#233;riens ou aux seigneurs d'Europe, tous, dispens&#233;s d'imp&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'origine de l'explosion, l'augmentation du sucre, de l'huile et des produits d'&#233;picerie. Le spectacle de la r&#233;volte l&#233;gitime des jeunes de Tunisie a, bien s&#251;r, inspir&#233; Bab el Oued et Oran. La distribution des logements sociaux a raviv&#233; la haine de la corruption. On nous demande d'attendre mais on voit les fortunes monter sans attendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les augmentations de salaires obtenues dans le secteur public, apr&#232;s des ann&#233;es de luttes, de gr&#232;ves, de r&#233;pression, sont d&#233;risoires pour les petites cat&#233;gories, c'est-&#224;-dire pour la majorit&#233;. Et ces augmentations qui ne sont pas encore appliqu&#233;es partout sont d&#233;j&#224; mang&#233;es par la hausse des prix. Les travailleurs du priv&#233;, ont rarement &#233;t&#233; augment&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutes nos conventions collectives doivent inscrire l'&#233;chelle mobile des salaires : quand les prix augmentent le salaire doit augmenter autant !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La valeur du dinar a &#233;t&#233; divis&#233;e par 20 depuis 1994, pour offrir des ouvriers alg&#233;riens presque gratuits aux investisseurs. On chante la nouvelle religion de la libert&#233; du march&#233; mais, sur ordre du FMI, on a administrativement baiss&#233; le dinar pendant qu'on lib&#232;re les prix, ! Retour aux prix impos&#233;s par l'Etat, pour tous les produits de base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les revenus du p&#233;trole sont d&#233;pens&#233;s dans des projets g&#233;ants mais nos vieux ont &#233;t&#233; compress&#233;s et nos jeunes n'ont pas de travail. Les hommes d'affaires des grandes puissances aiment l'Alg&#233;rie des grands contrats et nos jeunes la fuient sur des bateaux de fortune. Le tournant patriotique annonc&#233; est contredit sur le terrain par des cadeaux aux &#233;miratis et les promesses aux Europ&#233;ens. Il faut r&#233;orienter notre politique !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos investissements doivent viser le d&#233;veloppement pour la satisfaction des besoins du peuple logement, emploi, sant&#233;, transport formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On reproche &#224; nos jeunes leur violence d&#233;sesp&#233;r&#233;e. Mais le pouvoir laisse t-il un autre moyen de se faire entendre quand l'association des tailleurs de pierre est priv&#233;e d'agr&#233;ment, quand un s&#233;minaire contre la violence faite aux femmes n'est pas permis, quand les marches, les gr&#232;ves subissent la matraque et les poursuites judiciaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les libert&#233;s d'expression, d'organisation, de manifestation et de gr&#232;ve !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chawki Salhi. SG du PST&lt;br&gt;
Alger, le 06 janvier 2011&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>Solidarit&#233; avec les travailleurs et les jeunes de Tunisie ! </title>
		<link>https://internationalcamp.org/Solidarite-avec-les-travailleurs-et-les-jeunes-de-Tunisie</link>
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		<description>
&lt;p&gt;La r&#233;volte sociale qui s'&#233;tend &#224; travers la Tunisie est le r&#233;sultat de l'&#233;chec de la politique lib&#233;rale antisociale du r&#233;gime policier de Ben Ali. Le mouvement est parti de la r&#233;gion de Sidi Bouzid au centre-ouest de la Tunisie, le 19 d&#233;cembre, &#224; la suite d'une tentative de suicide d'un jeune de 26 ans, dipl&#244;m&#233; de l'universit&#233;. Les violents affrontements entre les manifestants et la police et ont fait un tu&#233; et dix bless&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces r&#233;voltes ne sont pas des actes isol&#233;s. Exclues du &#171; miracle (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://internationalcamp.org/Algerie" rel="directory"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La r&#233;volte sociale qui s'&#233;tend &#224; travers la Tunisie est le r&#233;sultat de l'&#233;chec de la politique lib&#233;rale antisociale du r&#233;gime policier de Ben Ali. Le mouvement est parti de la r&#233;gion de Sidi Bouzid au centre-ouest de la Tunisie, le 19 d&#233;cembre, &#224; la suite d'une tentative de suicide d'un jeune de 26 ans, dipl&#244;m&#233; de l'universit&#233;. Les violents affrontements entre les manifestants et la police et ont fait un tu&#233; et dix bless&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;voltes ne sont pas des actes isol&#233;s. Exclues du &#171; miracle &#233;conomique &#187; pr&#233;sent&#233; comme vitrine du r&#233;gime, les populations du Bassin Minier de la r&#233;gion de Gafsa, de La Skhira et de Ben Guerdane luttent depuis trois ans, et aujourd'hui celles du gouvernorat de Sidi Bouzid, manifestent et se soul&#232;vent pour exiger des emplois, la fin de la corruption, du favoritisme et de l'injustice. Des travailleurs, des syndicalistes ont organis&#233; des manifestations de soutien dans diff&#233;rentes villes, &#224; Bizerte et Tunis, Nabeul et Sfax Sousse &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La col&#232;re populaire contre la vie ch&#232;re et la marginalisation sociale d&#233;masque la vitrine du lib&#233;ralisme propos&#233;e par le FMI et la Banque mondiale. Elle rappelle le ch&#244;mage massif des jeunes et la d&#233;gradation des conditions de vie des masses populaires &#224; travers tout le Maghreb.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seule r&#233;ponse des autorit&#233;s est la r&#233;pression : arrestations massives, tortures, quadrillage par la police et l'arm&#233;e qui n'h&#233;sitent pas &#224; tirer &#224; balles r&#233;elles sur la foule, causant plusieurs morts et des dizaines de bless&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le PST affirme son plein soutien aux luttes l&#233;gitimes des travailleurs et des jeunes tunisiens pour l'emploi, la dignit&#233; et contre les m&#233;faits de la politique capitaliste lib&#233;rale qu'ils subissent depuis un quart de si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PST appelle &#224; la solidarit&#233; nationale avec les masses populaires en lutte pour exiger l'arr&#234;t de la r&#233;pression, la lib&#233;ration des personnes arr&#234;t&#233;es, le d&#233;part des forces de police et de l'arm&#233;e et le r&#233;tablissement des libert&#233;s d&#233;mocratiques confisqu&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SN du PST. Alger, le 03 janvier 2011&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>Alg&#233;rie - Victoire de la gr&#232;ve des cheminots </title>
		<link>https://internationalcamp.org/Algerie-Victoire-de-la-greve-des-cheminots</link>
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		<dc:date>2010-05-31T19:59:32Z</dc:date>
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		 <dc:creator>Antoine</dc:creator>
		



		<description>
&lt;p&gt;Dimanche 9 mai, en Alg&#233;rie, les travailleurs de la SNTF (Soci&#233;t&#233; nationale de transport ferroviaire) entamaient une gr&#232;ve illimit&#233;e. Ce mouvement avait d'ailleurs &#233;t&#233; pr&#233;c&#233;d&#233; quelques semaines auparavant d'une gr&#232;ve concernant les salaires des conducteurs de locomotives de la r&#233;gion d'Alger. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le m&#233;contentement &#224; propos des hausses vertigineuses des prix et &#224; propos du pouvoir d'achat a &#233;clat&#233; lorsque les cheminots ont appris qu'ils n'auraient aucune augmentation, alors que des conventions (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://internationalcamp.org/Algerie" rel="directory"&gt;Alg&#233;rie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dimanche 9 mai, en Alg&#233;rie, les travailleurs de la SNTF (Soci&#233;t&#233; nationale de transport ferroviaire) entamaient une gr&#232;ve illimit&#233;e. Ce mouvement avait d'ailleurs &#233;t&#233; pr&#233;c&#233;d&#233; quelques semaines auparavant d'une gr&#232;ve concernant les salaires des conducteurs de locomotives de la r&#233;gion d'Alger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;contentement &#224; propos des hausses vertigineuses des prix et &#224; propos du pouvoir d'achat a &#233;clat&#233; lorsque les cheminots ont appris qu'ils n'auraient aucune augmentation, alors que des conventions de branche touchant une vingtaine de secteurs &#233;conomiques venaient d'&#234;tre sign&#233;es entre la conf&#233;d&#233;ration syndicale UGTA et les entreprises. Le taux moyen de l'augmentation des salaires, fix&#233; par ces conventions, variait entre 20 et 23 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La situation financi&#232;re de l'entreprise ne peut pas faire face &#224; d'&#233;ventuelles augmentations demand&#233;es par les travailleurs &#187;, d&#233;clarait un membre de la direction de la SNTF au d&#233;but de la gr&#232;ve. Les gr&#233;vistes, eux, exigeaient une augmentation. Ils invoquaient aussi l'application de l'article 52 de la convention collective, qui sp&#233;cifie que le salaire de base ne peut &#234;tre inf&#233;rieur au salaire minimum. On apprenait que le salaire de base de certains cheminots ne d&#233;passait pas 12 500 dinars, alors que le SNMG -salaire national minimum garanti, &#233;quivalent au smic- a &#233;t&#233; port&#233; en d&#233;cembre 2009 &#224; 15 000 dinars (150 euros).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gr&#232;ve majoritaire a entra&#238;n&#233; au bout de quelques jours la quasi-totalit&#233; des 10 000 cheminots de la SNTF, paralysant compl&#232;tement le r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La direction a tout tent&#233; pour casser le moral des gr&#233;vistes, et a fait appel &#224; la justice. Celle-ci, le 12 mai, d&#233;clarait la gr&#232;ve ill&#233;gale et ordonnait &#171; l'arr&#234;t du mouvement de gr&#232;ve et la reprise imm&#233;diate du travail. &#187; Cela n'a pas entam&#233; la d&#233;termination des gr&#233;vistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne peut pas dire non plus que les gr&#233;vistes aient &#233;t&#233; soutenus par les instances de l'UGTA. L'un des responsables de la f&#233;d&#233;ration des cheminots, Djamel Bichikhi, reconnaissait d'ailleurs son impuissance &#224; juguler le mouvement : &#171; La direction sait pertinemment que la gr&#232;ve a &#233;t&#233; initi&#233;e par les travailleurs eux-m&#234;mes, ind&#233;pendamment de la volont&#233; de leur hi&#233;rarchie syndicale. &#187; En r&#233;alit&#233;, la gr&#232;ve a &#233;t&#233; initi&#233;e et organis&#233;e par des syndicalistes de base. Ceux-ci ont constitu&#233; une &#171; cellule de crise &#187; afin de coordonner le mouvement. Elle semble avoir jou&#233; un r&#244;le dans la direction de la gr&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samedi 15 mai, la f&#233;d&#233;ration des cheminots, ainsi que Sidi Said, le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'UGTA, appelaient &#224; la reprise du travail, &#171; en vue de favoriser la n&#233;gociation dans la s&#233;r&#233;nit&#233; &#187;. Le seul r&#233;sultat de cet appel a &#233;t&#233; la col&#232;re des gr&#233;vistes. Le lendemain dimanche, alors que ceux-ci entamaient leur deuxi&#232;me semaine de gr&#232;ve plus d&#233;termin&#233;s que jamais, la direction acceptait des n&#233;gociations, mais en exigeant au pr&#233;alable la reprise du travail. Les gr&#233;vistes refus&#232;rent. Finalement, en fin d'apr&#232;s-midi, la direction c&#233;dait. Un communiqu&#233; sign&#233; par la direction de la SNTF et par la f&#233;d&#233;ration des cheminots annon&#231;ait des n&#233;gociations sur la convention collective et sur la base de l'article 52. Cela signifiait que la direction s'engage &#224; porter le salaire de base &#224; 15 000 dinars, au minimum. Cela entra&#238;ne automatiquement une revalorisation de la grille des salaires, qui devrait repr&#233;senter une augmentation d'au moins 20 % du salaire de base. Certaines indemnit&#233;s calcul&#233;es &#224; partir de ce salaire de base devraient &#233;galement augmenter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gr&#233;vistes ont alors d&#233;cid&#233; de reprendre le travail, et le trafic a repris &#224; partir de lundi 17 mai. Les travailleurs restent m&#233;fiants et vigilants, et ont lanc&#233; un avertissement &#224; la direction : ils ont annonc&#233; qu'ils se remettraient en gr&#232;ve le 1er juin si ses promesses ne se concr&#233;tisaient pas sur la feuille de paie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Manifestation du PST pour le 1er Mai 2009</title>
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		<title>Interview d'Akrour Saddek, du PST d'Alg&#233;rie</title>
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&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&#034;http://www.radio-rouge.org//Data/Janvier2009/ITW.Akrour.Saddek.avi&#034;&gt;Interview d'Akrour Saddek, du PST d'Alg&#233;rie&lt;/a&gt;, &lt;/b&gt;&lt;i&gt;h&#233;berg&#233; par &lt;a href=&#034;http://www.radio-rouge.org&#034;&gt;Radio Rouge&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;

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